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Le bilan global de Robin Leproux
Publier une nouvelleLe bilan global de Robin Leproux NOUVELLE
Retour« Sur le plan sportif, Leproux — ni actionnaire ni figure connue dans le milieu avant son arrivée — n’aura jamais été un président de type Aulas, dont les discours pèsent souvent dans le vestiaire, considère L’Équipe. Mais il aura piloté la signature de Nenê, l’été dernier, quand l’entraîneur, Antoine Kombouaré, penchait plutôt vers Sylvain Marveaux, alors à Rennes. Et il aura consolidé des “actifs joueurs” en prolongeant notamment, cette année, les contrats de Mamadou Sakho (jusqu’en 2014) et Clément Chantôme (jusqu’en 2015). »
Le Parisien dresse un bilan globalement similaire : « Sur le plan sportif, l’ancien président parisien a connu des fortunes plus diverses. Après une première saison ponctuée d’une peu flatteuse 13e place, mais rehaussée d’une victoire en coupe de France, son deuxième exercice s’est révélé plus convaincant. Avec un recrutement limité — Leproux a souvent dû gérer la pénurie de moyens —, l’équipe a terminé à la 4e place avec un jeu séduisant et en s’évitant sa traditionnelle crise de novembre. En arrachant le recrutement du Brésilien Nenê et en soutenant Kombouaré même après une première année décevante, Leproux est largement responsable de cette belle saison. »
Bilan humainSi L’Équipe s’arrête là dans son bilan des deux ans de Leproux au PSG, le Parisien évoque quant à lui l’aspect humain. « En interne, l’ancien président ne laissera pas un souvenir impérissable, assure le quotidien francilien. Ses méthodes cassantes n’ont pas fait l’unanimité. Comme dans le milieu du football, où il n’a jamais vraiment réussi à se faire accepter. En homme des médias (M6, RTL), il a souvent milité pour intégrer une commission (marketing d’abord puis le groupe de travail sur les droits télé) au sein de la LFP. Sans succès. Cet échec fait écho à celui essuyé, le 18 juin dernier, avec Fernand Duchaussoy, dont il était le colistier pour la présidence de la FFF. Là encore, Leproux n’a pas réussi à se faire une place dans les arcanes dirigeants du ballon rond et à y défendre les intérêts du PSG. Il a souvent voulu aller trop vite, manœuvrant parfois maladroitement. »
Le mois dernier, L’Équipe et le JDD expliquaient que Robin Leproux avait même fait perdre Fernand Duchaussoy, le favori de l’élection à la FFF, les présidents des clubs pros lui reprochant « un côté donneur de leçons ». « Il est extrêmement arrogant, nous a confié une source proche des instances dirigeantes du football français. Cela explique pourquoi il a été écarté de toutes les commissions ou groupes de travail auquel il prétendait… »
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